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Recherches sur la route de la magie

 
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Lionel M


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MessagePosté le: Jeu 26 Avr - 18:39 (2018)    Sujet du message: Recherches sur la route de la magie Répondre en citant

16 Rovas :

Je suis arrivé ce matin à Korvosa. Le port de la cité est à son image, bouillonnant d'activité et de diversité. J'ai retrouvé avec plaisir la terre ferme. Non pas que je regrette l'océan, mais le trajet en mer m'a trop emplein d'une mélancolie inexplicable pour que j'apprécie de refaire un aussi long périple maritime avant longtemps. Cette première journée en ville m'a donné envie d'en voir davantage, je pense donc rester quelques jours encore...

23 Rovas :

Melfesh est un joli village atypique avec tous ces jolis pilotis et son saumon y est très bon!
Cette semaine sur la route m'a fait du bien, rien ne vaut l'air de la campagne ! Certains diraient que mon départ rapide de Korvosa était étrange et pouvait ressembler à une fuite précipitée.. et ils n'auraient pas tort, même si cela n'était pas du à la peur, mais plus au besoin vital de partir de cette ville confinée et dont la réputation sombre se justifiait chaque jour que j'y restais...
Je me suis "arrangé" avec un pêcheur pour qu'il me confie son esquif (le pauvre, il était tout flagolant ce matin quand nous nous sommes quittés ! A croire qu'il n'avait pas souvent l'occasion d'être en compagnie féminine...). Je compte parcourir le lac Syrantula vers l'ouest et chevaucher la rivière Yondabakari vers l'océan Arcadien. On m'a trop rabattu les oreilles à Korvosa sur la rivalité qui unissait la cité à celle de Magnimar pour que cela ne pique pas ma curiosité...

9 Lamashan :

Enfin, me voilà arrivé à Magnimar. La Cité des Monuments. Eh bien, le moins qu'on puisse en dire, c'est que les rumeurs sur sa magnificence sont fondées, voire ne lui rende pas justice. J'ai hâte de faire le tour des différents quartiers de la ville !

17 Lamashan :

Cela fait maintenant huit jours que je suis à Magnimar et si j'ai vu de choses étonnantes à La Pointe du Phare ou dans le district de la Capitale, ce sont les événements d'hier après-midi qui m'ont le plus marqué.
J'étais en train d'explorer les Ombres quand j'ai remarqué un phénomène étrange : tous les passants évitaient un endroit précis de la place où je me trouvais et au centre de laquelle se trouvait une tour usée par le temps, à se demander comment elle tenait encore debout. Cette tour me fascinait, je sentais comme un appel ténu mais présent au fond de mon esprit, avec la touche si particulière de la magie. Le temps fila apparemment plus vite que je ne pensais et ma curiosité reprit le dessus sur mon inquiétude et je m’avançais, usant de mes sens magiques pour en apprendre plus sur cette tour. Je découvris que deux auras se trouvaient en son centre, dont l'une avait la forme d'un objet.

Une fois rentrée dans la tour, je découvris la puanteur de l'endroit et sa cause, d'imposants tas d'immondices qui encombraient la salle principale. Sur le mur filait vers le sommet de la tour des planches en bois fixées dans le mur, en une sorte d'escalier en colimaçon, cela ne semblait guère stable. Après avoir relocalisé les auras, ma curiosité me fit perdre toute prudence et j'envoyais ma liane fouiner au centre du plus grand de déchets, là où semblait se situer l'objet dotée d'une aura. Avec horreur, je vis le tas exploser et en sortit un amas humanoïde horrible, que j'apprendrais plus tard à identifier comme un golem de chair... Percevant intuitivement ma faiblesse face à un tel monstre, je tachais de courir vers les escaliers pour me mettre à l'abri en hauteur. J'entendis un feulement et perçus un éclat métallique avant de perdre conscience dans un violent élan de souffrance, alors que je me faisais transpercer par une lame et clouer contre une des marches en bois...

J'émergeais du néant quelques temps (secondes, minutes, aucun moyen de le savoir...) avec la sensation d'être dans un bain d'énergie positive... et je fus assourdie juste après par les nombreux bruits qui emplissaient la salle. Me relevant doucement, je fus choqué de voir un demi-orc au dessus de moi, les mains luisant de l'aura caractéristique de la magie divine et j'eus un recul instinctif. Il me rassura sur ses intentions et me dis se nommer "Gnarsh" (je crois ?) et qu'il était venu avec ses compagnons dans cette tour pour .... (A ce qu'on m'en a raconté ensuite, j'aurais tourné de l’œil à ce moment-là et ma magie se serait libérée de mon contrôle, propulsant quatre globes de lumières au dessus du golem).

Reprenant conscience quelques instants plus tard, je vis en effet (au milieu du brouillard ?) combattre plusieurs formes autour du golem, dont 3 au corps-à-corps et des silhouettes que je pensais être des lanceurs de sorts d'après l'aura magique que j'en percevais faiblement... Je vis succomber l'horreur et les membres de l'équipe se disperser dans la salle, à la recherche de je ne savais quoi. Une des formes sortit du brouillard et au fur et à mesure qu'elle se rapprochait, le brouillard se diluait derrière elle. La jeune femme, car c'en était une et une plutôt jolie d'ailleurs, malgré la sueur du combat, se présenta comme se nommant Océane Merné. Elle allait poursuivre quand elle fut hélée par le reste de son groupe et notamment un homme qui ne semblait pas tenir en place (que j'apprendrais qu'il se nommait Haldruar, ce rustre malpoli). Ces gens étaient fous, ils voulaient grimper en haut alors qu'ils venaient d'affronter un géant fait d'ordures.
Personnellement, cela m'avait fortement choqué et j'étais assez curieuse d'aller inspecter ce cadavre d'en l'espoir d'en savoir plus sur eux mais je ne me sentais guère en sécurité et préférais suivre finalement la flopée d'aventuriers téméraires.

Mes craintes furent vérifiées quand le ciel nous tomba sur la tête. Heureusement, plusieurs d'entre nous évitèrent le choc tandis que d'autres dégringolaient avec le ciel, qui étaient en fait une cloche de métal. Évidemment, cette cloche avait fait des ravages dans l'escalier et nous dûmes nous encorder pour arriver en haut de la volée de marches, sautant parfois, rattrapant (ou pas) ceux qui glissaient... Nous suivîmes la coursive extérieure qui nous mena à un dernier étage. Je crus que nous allions enfin pouvoir redescendre mais l'un des aventureux découvrit un trou dans le mur et nous continuâmes notre ascension.
Au bout d'un temps, la colonne s’arrêta alors qu'on entendit des cris et des bruits de flamme. Ma couleuvre éclaireuse m'apprit qu'au somment de la tour une bataille se tenait sur le parapet entre les fous et deux "gros rats" et une "maman-serpent". Ah. Il y avait donc quelque chose d'intéressant à observer mais plutôt très dangereux. Prenant ma curiosité à deux bras, j’avançais ... lentement, après tout le monde, vers le parapet.
J'observais un temps les trois choses humanoïdes et la créature serpentine. Vu que tout ce beau monde semblait difficilement se sortir de l'affaire (en même temps, ils l'avaient chercher !), je me joignis au combat. J'ouvrais le sol au pied de la créature serpentine, pour découvrir bouche bée qu'elle arrivait à voler et qu'elle pouvait se dédoubler, enfin en triple ! Bouche bée un instant, je convoquais Piou et détruisit par projectile magique un par un les doubles, ce qui me permit de comprendre que ce n'était que des illusions !

Le combat faisait rage et était intense. Je profitais d'un instant d'accalmie pour souffler et analyser la ligne de combat. Bon sang, une des folles n'était plus là ! Alors que je laissais courir mon regard, je vis un des guerriers passer devant moi un grand sourire aux lèvres et descendre la coursive. J'en restais un instant hébété de stupeur devant tant d'instinct de survie (et de couardise).. Alors que j'envisageais de filer moi aussi (après tout, je ne leur devais rien) en suggérant à Gnarsh de venir avec moi, j'eus un élan de pitié devant leur situation catastrophique et je recommençais à me battre à leur côté.

Au bout de ce qui sembla être une éternité, les choses furent vaincus. Alors que je baissais mon arc en tremblant, je fus stupéfait de voir le guerrier fouiller les corps et mettre nombre des objets trouvés dans sa propre besace, après avoir lancé à Océane la tunique de la créature. J'oscillais un temps entre colère froide et éclat de rage pour finalement voir une pousse à l'interstice entre deux dalles. En souriant, je sentis mes mains frémir puis se détendre : mon pouvoir pensait comme moi. Si ce rustre ne m'accordait rien rapidement parmi le butin qu'il s'était octroyé, il allait se retrouvé étonné au petit matin quand il verrait sa chambre sens dessus dessous et son paquetage vidé par les bons soins de mes lianes... De toute façon, il ne doit rien comprendre à la magie cet idiot de barbare...

Nous sommes bientôt redescendus au bas de la tour et une des femmes se présenta comme se nommant Aza ... Je ne retenus pas son patronyme car sa présence avait quelque chose d'impressionnant et je ne pus m’empêcher de la détailler des yeux. Elle avait vraiment quelque chose de singulier et ce n'était pas de la magie, bien que j'en détectais dans son aura et sur la grive qu'elle avait à l'épaule. Elle me plait, il faut le reconnaitre. Mon observation fut interrompue par la prise de parole du barbare qui portait une grande hache dans le dos, je le voyais maintenant, il voulait savoir ce que je faisais là. J'expliquais ma venue et d'où je venais mais à leur attitude, je pouvais sentir leur suspicion. Bah, je ne les connais pas non plus, normal qu'on ne se fasse pas confiance, qui sait si cela arrivera...
Ils voulaient aller faire leur rapport à un certain Pira, un capitaine de la Garde de la ville qui était apparemment à l'origine de leur mission. Je n'avais aucune raison de les suivre, mais ma présence dans la sombre tour les intriguait et il tenait à "me présenter" à Pira. Aucun doute que leurs intentions étaient toutes autre, mais je me laissais convaincre par Aza de les accompagner.

Arrivés à la caserne, nous fûmes rapidement introduis auprès de Pira qui se mit à table rapidement pour demander à mes quatre comparses, où ils étaient dans leur enquête, m'accordant à peine un regard. Elle devait subodorer que j'avais aidé ces personnes, je ne sais vraiment. Toujours est-il que j'écoutais avec autant d'attention que possible l'histoire de mes compagnons.
De ce que j'en ai saisi, ils venaient d'un village proche, du nom de Pointesable, où ils enquêtaient pour le compte de la bourgmestre sur une série de meurtres sanglants. Apparemment, les instigateurs de ceux-ci étaient en lien avec la demeure d'un certain Aldern, une scierie, dite "Scierie du juge Roncefer" et le sombre clocher. Ils firent état de nos péripéties dans cette tour et Aza produisit un document, récupéré par le guerrier, qui était d'après ce que je pus en voir une liste de noms dont certains étaient barrés. Aza indiqua à Pira que les plusieurs des noms qui étaient rayés étaient ceux d'une partie des victimes de Pointesable.
Pira nous indiqua alors qu'il y avait plus préoccupant; en effet, était également présent le nom du seigneur-maire de Magnimar, Haldmeer Grobaras. Soucieuse de cette information, elle décida d'envoyer la majeure partie du groupe en informer le seigneur-maire, escortés de trois épéistes qui semblaient aguerris. Océane fut elle envoyée avec plusieurs gardes s'occuper de nettoyer le sombre clocher.

Sur la route vers la demeure du seigneur-maire, je remarquais que nous étions suivis par deux hommes (ou femmes ?) en armure intégrale noire. Ils étaient assez inquiétants et je les gardais à l’œil le long du chemin. Aza également les avait remarqué mais d'après sa réaction, je pense qu'elles les a identifiés, il faudra que je la questionne sur le sujet prochainement.
Nous fumes rapidement introduis auprès du seigneur-maire, qui me sembla au début une personne inoffensive au vu de son aspect débonnaire. Je fus rapidement détrompé car plus l'échange verbal avançait, plus je comprenais comment cet homme était arrivé à ce stade du pouvoir....
Lorsque le guerrier et Aza lui apprirent que son nom figurait sur une liste de victimes de meurtres récents, Grobaras tourna de l’œil, apparemment secoué par la nouvelle. Aza, grâce à ses sels de médecine, réussit à lui faire reprendre conscience. Encore secoué, le seigneur-maire nous remercia pour l'avoir prévenu et nous invita à une fête qu'il allait donner ce soir en notre honneur.
Nous nous retirâmes chacun dans nos quartiers pour faire nos ablutions et changer de vêtements.
La fête fut très agréable par bien des aspects : à notre arrivée, six bourses trônaient en évidence à l’extrémité d'une immense table, pleine de plats de nourriture et de carafes de boissons aussi délicieuses, les unes que les autres. J'empochais ma bourse en remarquant encore une fois l'attitude vénale du guerrier qui avaient récupéré non une, mais trois bourses... J'étais bien content d'avoir reçu cette somme, même si j'avais frôlé la mort pour l'avoir.
La soirée se poursuivit de la plus agréable des manières, en train apprentissage auprès des danseuses de Magnimar, danse et délices de la bonne chère.
Mes compagnons s'éclipsèrent les uns après les autres, la plupart en galante compagnie. Je fis de même avec un joli blond. Nous passâmes un nuit agréable ensemble, même si je n’atteins pas l'orgasme. Je simulais abondamment et au petit matin, je le confortais sur son appréciation de la nuit, à savoir que j'avais a-d-o-r-é sa compagnie et que je souhaitais le revoir dès le nuit prochaine pour remettre le couvert.
Oui, on ne sait jamais quand on aura besoin des services de quelqu'un. Des liens forts pour un avenir en or, c'était un peu un de mes principes de vie.
Je rejoins ensuite Gnarsh et le guerrier pour un petit déjeuner des plus silencieux. D'après ce que j'en ai vu, le guerrier avait passé également une bonne soirée. L'absence d'Aza laissait supposer qu'elle avait passé une encore meilleure nuit que nous deux, ce que nous confirmèrent ses cernes quand elle nous rejoint quelques deux heures plus tard. Entre temps, j'étais allé me perdre dans un livre sur les créatures serpentines, grâce un garde qui me l'avait gentiment sorti de la bibliothèque. J'y appris ainsi que celle que nous avions rencontré était une Lamie, mais le descriptif qui était inscrit me laisse à supposer que celle que nous avons combattu était une sorte de reine. Si j'avais raison, que faisait un chef de groupe, sans le reste de celui-ci, seul en haut d'une tour abandonnée ? Le mystère restait entier.

D'après ce que j'en entends, Gnarsh, Aza et le guerrier comptent aller en ville pour soigner Aza et dépenser leur argent, ils semblent être d'un naturel dépensier. Pour ma part, je pense que je vais les rejoindre plus tard, je referais bien un tour au sombre clocher, pour vérifier si on a rien manqué, puis je les rejoindrais...
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MessagePosté le: Jeu 26 Avr - 18:39 (2018)    Sujet du message: Publicité

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Lionel M


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MessagePosté le: Lun 30 Avr - 15:20 (2018)    Sujet du message: Recherches sur la route de la magie Répondre en citant

17 Lamashan - soir :

J'ai rejoint ce matin le sombre clocher pour le trouver barricadé, ce qui m'embêta bien, vu que je comptais examiner le sang de la Lamie pour en apprendre plus sur elle... Je décidais de rejoindre le poste de la Garde pour demander à examiner les cadavres des créatures mais en chemin, je changeais complètement d'avis et décidais de rejoindre les autres au bâtiment où Aza avait rendez-vous pour se faire soigner. En les retrouvant, j'ai remarqué que le guerrier semblait ennuyé, et étrange moins buriné, a-t-il également bénéficier d'une séance de soin ? Nous sommes ensuite repartis ensemble pour commercer dans une échoppe où visiblement ils avaient leurs habitudes au vu de l'accueil du nain qui trônait derrière le comptoir.
Je les ai un temps accompagné parmi les rayonnages de marchandises, mais voyant qu'ils mettaient vraiment longtemps à se décider pour leurs achats, je suis retourné vers le perron de la boutique, bien décidé à piquer un petit somme en les attendant. Sur le retour, mon regard fut accroché par une belle paire de bottes de fabrication elfique et j'eus un coup de cœur pour elles, au point de les acheter au nain. Une fois, chaussés, je me suis senti poussé des ailes et eu l'impression que le ciel était à portée de main, sous doute ces bottes sont-elles enchantées...

Après plusieurs dizaines de minutes, mes comparses revinrent au comptoir et firent chacun à leur tour leurs transactions. Je fus d'ailleurs assez étonné de ne pas voir le guerrier dépenser autant que ce qu'il n'avait (selon moi) dans sa bourse. Etait-il d'un naturel plus économe que ce que son attitude laissait percevoir ?

Tout à leur enquête, mes trois comparses décidèrent de retourner à la "Scierie" pour tenter de découvrir plus d'informations sur les instigateurs des meurtres. Là-bas, nous ne retrouvâmes rien d'intéressants, si ce n'est quelques oiseaux. Le guerrier proposa d'envoyer les oiseaux messagers et de les suivre à distance grâce à la grive d'Aza. Grâce au lien d'Aza avec son oiseau et notre orientation, nous réussîmes à comprendre que l'oiseau se rendait vers les ombres. En le suivant autant que possible, nous arrivâmes devant le sombre clocher pour voir l'oiseau et la grive s'engouffrer dedans. La tour étant barricadée, le guerrier fonça chercher Pira et ses hommes pour que nous puissions entrer à nouveau. Il revint accompagné quelques temps plus tard et tous se mirent à l'ouvrage pour rouvrir l'accès. Pendant qu'ils œuvraient, je remarquais à nouveau un homme (femme ?) en armure intégrale noire. Ils ne nous lâchait pas d'une semelle apparemment, mais pourquoi ?
Nous avons refouiller consciencieusement la tour sans rien y trouver d'autre que la cloche effondrée, les ordures, l'oiseau messager et la grive d'Aza. Le sang de la Lamie avait séché et je ne pus le prélever... Désœuvrés, mes compagnons décidèrent de renter à leur auberge (l'Auberge de la Bonne Humeur) pour s'entretenir avec Océane et un autre de leurs compagnons, un certain Eymeric, magicien de son état. Ce dernier nous apprenant que Grobaras nous cherchait, nous avons fait route pour sa demeure.

Le Seigneur-Maire nous accueilla en compagnie d'une jolie elfe aux cheveux verts, qu'il nous présenta comme étant une éclaireuse indépendante du nom de Shaioolu. D'après ce qu'il nous a dit, il y aurait du grabuge à proximité de Fort Rannick, un fort important pour la Varisie, lequel est situé un peu au Sud de l'Abysse de Stroval. Grobaras voudrait que nous allions éclaircir la situation là-bas, d'autant plus qu'il pourrait y avoir un lien avec l'enquête actuelle...
Je ne pus m'abstenir d'un sourire quand j'observais mes compagnons; en effet, si Gnarsh et Aza gardaient une attitude quand à cette nouvelle aventure, le guerrier était bien plus facile à cerner : il était plus que ravi de rencontrer la jolie elfe...

Je signifiais à Grobaras que je participerais sans doute à l'expédition et après avoir noté dans mon carnet les instructions de Shaioolu pour le rendez-vous du lendemain, je pris congé. Me baladant en ville, j'avais des doutes sur mon envie de participer à cette mission du Siegneur-Maire, après tout, qu'avais-je à y gagner ? Cette ville regorgeait de magies, toutes plus différentes les unes que les autres, il me faudrait un certain temps avant d'en voir le bout. De plus, cette magie que j'avais ressenti au sombre clocher, il devait surement y avoir d'autres personnes en ville qui en savait plus...
Au fond de moi, je ne pouvais m'empêcher de penser à certains dires que j'avais entendu de-ci de-là et notamment la célèbre Pierre des Divins et le fameux atelier de fabrication de golems du magicien Toth Bhreacher...
A l'échoppe, je croisais par hasard le regard d'un autre-demi elfe et les choses étant ce qu'elles sont, je ne pus m'empêcher d'engager la conversation et quelques verres plus tard, nous finissions en pleins ébats dans ma chambre. Encore ne fois, pas de chances, ce fut bien mais sans plus, celui-là non plus n'était pas le bon. Je simulais toutefois pour le rassurer et nous nous quittâmes en bon terme, nous promettant de nous revoir dans quelques jours. Bien sur, c'était un beau mensonge de ma part, je ne comptais pas le revoir. Flânant dans ma chambre, je tombais sur un mot enflammé de mon amant du matin, et me dis, ses vers plein la tête que maintenant que nous nous connaissions un peu plus, il arrivait à faire vibrer ma corde sensible. Je le fis mander et m’apprêtais pour la soirée.
Après un diner fort agréable, nous poursuivîmes les festivités dans ma chambre.

A l'heure où j'écris ces mots, il dort profondément. Nous avons passé un moment agréable, meilleur que la dernière fois sans être extraordinaire. Je suis encore tiraillé par l'idée de cette expédition et n'arrive guère à me décider. La nuit porte conseil, parait-il, nous verrons demain. Je suis lasse, à demain cher journal...


Dernière édition par Lionel M le Jeu 3 Mai - 14:45 (2018); édité 1 fois
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:45 (2018)    Sujet du message: Recherches sur la route de la magie

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